Livres

Nos sources d’inspiration :

9782330081997

  • « Dire non ne suffit plus », de Naomi Klein chez Actes Sud {NEW}

    Synopsis :
     Loin d’être une «aberration de l’histoire», l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche n’est que la suite logique d’un long processus au cours duquel se sont imposées, aux États-Unis comme sur la scène mondiale, les valeurs d’un capitalisme débridé aujourd’hui incarnées par un président appliquant sans vergogne un programme délétère. 

    En confiant le gouvernement des États-Unis aux entreprises, en niant le changement climatique pour favoriser l’exploitation frénétique des énergies fossiles, en affichant un bellicisme virulent et une propension à user de tous les aspects de la stratégie du choc, Donald Trump fait courir à la planète des risques majeurs que Naomi Klein, forte de plus de vingt ans d’investigation sur le terrain, dénonce ici tout en engageant les citoyens du monde à tracer une feuille de route pour faire reculer les populismes et nationalismes de tous bords, et gratifier le monde d’un avenir durable.
    Car dire «non» ne suffit plus. Ce moment de notre histoire exige davantage : un «oui» assourdissant à des solutions alternatives et démocratiques – un «oui» qui fixerait un cap audacieux pour prendre soin du monde que nous voulons, et dont nous avons besoin.

9782707197009

  • « Où attérrir », de Bruno Latour  chez Les Découvertes {New}

    Synopsis : 
    Peut-on continuer à faire de la politique comme si de rien n’était, comme si tout n’était pas en train de s’effondrer autour de nous ? Dans ce court texte politique, Bruno Latour propose de nouveaux repères, matérialistes, enfin vraiment matérialistes, à tous ceux qui veulent échapper aux ruines de nos anciens modes de pensée.

    Cet essai voudrait relier trois phénomènes que les commentateurs ont déjà repérés mais dont ils ne voient pas toujours le lien –; et par conséquent dont ils ne voient pas l’immense énergie politique qu’on pourrait tirer de leur rapprochement. 
    D’abord la  » dérégulation  » qui va donner au mot de  » globalisation  » un sens de plus en plus péjoratif ; ensuite, l’explosion de plus en plus vertigineuse des inégalités ; enfin, l’entreprise systématique pour nier l’existence de la mutation climatique. 
    L’hypothèse est qu’on ne comprend rien aux positions politiques depuis cinquante ans, si l’on ne donne pas une place centrale à la question du climat et à sa dénégation. Tout se passe en effet comme si une partie importante des classes dirigeantes était arrivée à la conclusion qu’il n’y aurait plus assez de place sur terre pour elles et pour le reste de ses habitants. C’est ce qui expliquerait l’explosion des inégalités, l’étendue des dérégulations, la critique de la mondialisation, et, surtout, le désir panique de revenir aux anciennes protections de l’État national. 
    Pour contrer une telle politique, il va falloir atterrir quelque part. D’où l’importance de savoir comment s’orienter. Et donc dessiner quelque chose comme une carte des positions imposées par ce nouveau paysage au sein duquel se redéfinissent non seulement les affects de la vie publique mais aussi ses enjeux.

    ecolonomie

  • « Ecolonomies » d’Emmanuelle Druon (interviewé dans le film « Demain ») chez Actes Sud, collection Domaine du Possible

    Synopsis :
    “Il est plus économique de produire de manière écologique.” C’est à partir de cette affirmation, à contre-courant de la pensée traditionnelle, que, depuis dix-sept ans, Emmanuel Druon a transformé l’entreprise Pocheco à Lille, avec l’aide de ses cent vingt-deux collègues.

Alors que la plupart des entreprises sont encouragées à rechercher la rentabilité à n’importe quel prix, Emmanuel et son équipe font le pari que prendre soin de la planète et des êtres humains assure une véritable pérennité à leur activité. Car, comme il le répète : «nous, occidentaux, avons épuisé la lithosphère et ses ressources fossiles, ‑fissibles, minières et halieutiques. Les gens aussi sont épuisés. On peut encore produire et entreprendre mais sans détruire».
Autonomie en eau et en chauffage, panneaux photovoltaïques, recyclage, reboisement, toit végétalisé, phytoépuration, isolation, suppression des produits chimiques et polluants, une stratégie globale est mise en place pour progressivement limiter au maximum l’impact de l’activité sur la bio-sphère. Et les résultats économiques sont là. Alors que Pocheco a investi dix millions d’euros ces quinze dernières années pour réduire son empreinte écologique, elle a, dans le même temps, réalisé quinze millions d’économies.
Cet ouvrage est le récit de cette aventure, depuis son commencement en 1997 jusqu’à aujourd’hui. Avec conviction, humour et précision, Emmanuel Druon nous montre à quel point cette stratégie est non seulement efficace mais indispensable si nous voulons continuer à développer des activités économiques et industrielles dans le futur.

demain

  • « Demain » (le livre) chez Actes Sud, collection Domaine du Possible

    Synopsis
    : Cet ouvrage est le récit de la genèse du film mais aussi des différentes étapes de ce voyage extraordinaire qu’a représenté le tournage. Il permet au lecteur d’approfondir les thématiques abordées dans le film et de découvrir des initiatives qui n’ont pas pu y figurer.

En six grands chapitres — Nous nourrir pour ne pas disparaître, Réussir la transition énergétique, Une économie pour demain, Réinventer la démocratie, Une nouvelle histoire de l’éducation, Commencer à s’y mettre — Cyril Dion raconte ces rencontres hors du commun avec des femmes et des hommes qui changent le monde. Tantôt sur le mode du récit, tantôt sur celui du dialogue, en texte et en image, ce livre nous entraîne sur la voie du changement et de la transition, de l’espoir et de l’initiative, sur celle d’« un nouveau monde en marche ».

manifeste

  • « Manifeste pour la Terre et l’humanisme », de Pierre Rabhi chez Babel essai

    Synopsis
     : “Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, c’est à l’insurrection et à la fédération des consciences que je fais aujourd’hui appel, pour mutualiser ce que l’humanité a de meilleur et éviter le pire. Cette coalition me paraît plus que jamais indispensable compte tenu de l’ampleur des menaces qui pèsent sur notre destinée commune, pour l’essentiel dues à nos grandes transgressions.

    Par «conscience», j’entends ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l’égard de la vie et définir les engagements actifs que lui inspire une véritable éthique de vie pour lui-même, pour ses semblables, pour la nature et pour les générations à venir.

A nous

  • « A nous de jouer. Appel aux indignés de cette Terre », de Stéphane Hessel chez J’ai Lu

    Synopsis :
    A l’heure d’une crise économique et financière qui bouleverse l’Europe et le reste du monde, qui jette des milliers d’«Indignés» dans les rues d’Athènes, de Madrid ou de New-York, Stéphane Hessel réaffirme la nécessité de l’engagement et explique comment faire entendre sa voix.

    Il insiste sur la dignité humaine, sur la compassion qui doit être notre moteur, et sur la nécessité d’une politique transnationale puisque nous vivons désormais dans un monde interdépendant.
    Comment doit-on comprendre le Printemps arabe ? Comment résoudre l’impasse palestinienne ? Comment agir dans un monde où les politiques nationales ont de moins en moins de pouvoir ? Bien sûr, il faut s’engager auprès des ONG, mais l’action parlementaire est indispensable. Stéphane Hessel poursuit et affine dans ce livre le message qu’il adresse aux indignés de cette planète : «Changez ce monde, éprouvez de la compassion et soyez les citoyens d’une authentique société mondiale.» Le projet politique est indissociable d’une éthique et d’une ambition personnelles : «Pourquoi es-tu indigné ? Parce que tu n’as pas encore changé ta vie.»